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dimanche, 28 janvier 2018

Devinez la chanson

Choisir une chanson que l’on connait bien, qui, de préférence, raconte une histoire.

Transformer cette histoire en une succession d’images, style roman-photo des années 50 avec des bulles contenant le texte.

En 20 minutes, décrire chaque image afin de faire deviner aux auditeurs de votre texte, le titre de la chanson choisie.

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Première image :

Une femme avec un tablier se tient devant sa fenêtre ouverte. Elle s’agite, tourne la tête à droite, à gauche, lève les bras et crie :

«  Vous l’avez vu, vous l’avez vu ? » chaque fois que quelqu’un passe.

 

Deuxième image :

Un homme en face devant son échoppe la regarde d’un air goguenard et lui dit :

«  Moi je l’ai vu »

Folle de joie la femme s’écrie :

«  Où ? Où ? »

 

Troisième image :

L’homme traverse la rue, s’approche de la fenêtre et cette fois-ci d’un air gourmand lui demande :

«  Quelle sera ma récompense ? »

«  Un baiser «  lui répond la femme

 

Quatrième image :

L’homme dépité repart devant son échoppe et lance pardessus son épaule :

«  Je ne l’ai pas vu !!! »

 

Christine

 

Vielles Chansons et Rondes pour les Petits Enfants 49

wikimédia

 

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1ère Photo :

             Embouteillage monstre, comme d’habitude, au niveau du péage de Valence, dans les sens aller et retour. Le soleil cogne dur.  Quelques auto-stoppeurs, répartis dans les deux sens, sacs à dos, baskets et bermudas en jean.

2ème Photo :

              Deux ados : un garçon, une fille. Très beaux l’un et l’autre, l’un bronzé, l’autre pas. Ils sont couchés dans un champ pas encore moissonné (c‘est le paysan qui va être content !). Ils se font face et sont, à l’évidence, plongés dans une conversation passionnante.

3ème Photo

               Ce qui devait arriver arrive. La photographie est artistiquement floutée, genre David Hamilton.

4ème Photo :

               Même décor que la première. Nos deux ados ont repris leurs places antérieures. L’un direction Mulhouse, l’autre Perpignan.

 

                         FIN

 El Pé

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Chanson en sept images

 

1/ Un homme, à genoux, l’air complètement hébété, regarde autour de lui, incrédule. Il est au milieu de ruines, de poussière, de gravats. « Je ne comprends pas, que se passe-t-il » se dit-il.

 

2/ Il se revoit dans l’avenue d’une ville. Il y a une foule colorée qui déambule, des immeubles, des terrasses de café bondées, un  flot de voitures qui circulent. Les arbres sont en fleurs, les femmes portent des robes légères, des vendeurs proposent du muguet. Les gens ont l’air heureux.

 

3/ Une fille dans la foule se retourne sur lui et lui sourit. « Comme elle est jolie » pense-t-il.

4/ Il la suit à travers la foule. « Comment pourrais-je l’aborder avec un mot gentil » se dit-il.

 

5/ Les passants sont arrêtés. Ils lèvent tous la tête vers le ciel bleu. Certains regards sont étonnés, d’autres amusés, d’autres apeurés, d’autres interrogatifs. Un avion est là, soute ouverte et un objet métallique et pointu en sort ; « SSSSSSSssssss » fait l’objet.

 

6/ Un éclair aveuglant, un nuage de fumée, un champignon blanc qui monte, des murs qui s’écroulent, des rictus d’effroi sur les visages.

 

7/ L’homme est dans les ruines, à genoux, la tête dans les mains. Plus de rue, plus de ville, des gravats et de la poussière. L’homme dit « c’est un cauchemar, réveillez-moi »

 

Gill

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jeudi, 04 mai 2017

j'ai trouvé dans la malle......

Dans une malle vous trouvez une photo et deux objets.

Sur deux papiers, notez le contenu de deux malles en décrivant succinctement la photo.

Faire un pot avec tous les papiers puis procéder à un tirage au sort

En 20 minutes écrivez un texte en mettant en scène le contenu de la malle tiré au sort

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Villiers-en-Désoeuvre - Grande rue01

wikimédia

 

La malle diabolique

Et voilà. La curiosité est un vilain défaut, dit-on. C’est bien vrai.

   Je suis curieux de nature, et mon loisir favori consistait depuis toujours  à parcourir les vide-greniers, en quête du passé, certes, mais aussi d’insolite.

  Ce dimanche matin je me promenais donc dans la brocante à ciel ouvert qui vient s’installer une fois par mois dans ma ville, lorsque je suis tombé en arrêt devant une malle. Superbe. Recouverte de cuir noir et cerclée de cuivre. Demandant au vendeur ce qu’elle contenait, je me suis vu répondre qu’il lui avait été impossible de l’ouvrir sans risquer de l’endommager gravement, ce qu’il ne s’était jamais résolu à faire. La tentation était trop grande, je l’ai achetée.  Arrivé chez moi, je réussis à l’ouvrir sans la moindre difficulté… ce que bien sûr je trouvai particulièrement étrange, mais dont je me félicitai  sans excessive modestie.

    Sur le moment, je fus, je l’avoue, un peu déçu. La malle était vide à l’exception de trois objets, dénués à l’évidence de toute valeur : une photo, un stylo et un vieux réveil.

   La photo, couleur sépia, représentait un bébé nu, à plat ventre sur un coussin à pompons. Elle avait été prise, sans aucun doute possible, lors de la première décennie du siècle précédent. L’enfant était hilare, même qu’à ce point, ce détail m’a paru quelque peu bizarre.

    Je saisis le stylo, d’un modèle plutôt…  vintage  cette fois, du genre Souvenir de Paris car je pouvais discerner la Tour Effel dans une petite bille de verre grossissant, incluse au centre de l’objet.

    Quant au réveil, c’était, à peu de choses près, le même que celui qui trôna sur ma table de nuit durant de nombreuses années , mécanique et à clochetons. Mécanique dis-je, sauf qu’il n’était pas nécessaire de le remonter car il marchait parfaitement et donnait l’heure exacte à la minute près. Ma déception du début disparaissait pour laisser place à un étonnement joyeux. Mais je n’étais pas au bout de mes surprises. Au dos de la photo, en effet, était inscrit un message pour le moins surprenant : « Prends le réveil, fais le sonner à 11H12 précises (les aiguilles marquaient alors 11H11). Puis prends le stylo et écris ton nom au dos de la photo. »

      Ce que j’ai fait après m’être demandé : « Pourquoi pas ? Qu’est-ce-que je risque ? ». Je le répète, j’ai toujours été très curieux de nature…

     A l’instant où le réveil a sonné, tout à disparu. Je me suis retrouvé tout nu, à plat ventre sur le tapis de ce qui me semblait bien être un salon, bien que tout y paraissait démesurément grand.

      Que faire, appeler ? Je m’y emploie, mais je ne parviens à prononcer un seul mot. Seuls des cris stridents s’échappent de ma gorge, suivis aussitôt par le bruit de pas pressés dans un escalier de bois. Une porte s’ouvre. Je ne distingue d’abord qu’une énorme paire de chaussures lacées s’approchant de moi, puis une femme se penche et me saisis dans ses bras. Elle est immense, jeune, jolie et vêtue d’un corsage en dentelle et d’une longue jupe à tournure. Bouleversée, elle me couvre de baisers en s’écriant : « Augustin mon petit ange, qu’est-ce-que tu fais là ? Encore une bêtise de cette incapable de Mélanie, bien sûr ! Pauvre Augustinou chéri ! »

                     J’ai soudain très, très peur. Mon arrière grand-père se prénommait Augustin.

         El Pé

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