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mardi, 03 février 2015

Animation à Béziers

En 25 minutes faire un texte dont le thème est

« La Féria de Béziers »

 

Il doit commencer par :

« Affolées par les cris, par la musique des chevaux de bois et un sifflet de machine  à vapeur sorti on ne sut d’où, les juments se cabraient et faisaient le vide. »

 

Il doit se terminer par :

« Oui, mais la campagne toute l’année, tu sais, c’est un peu triste…Il nous faudra une voiture pour revenir ici le samedi soir. »

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féria,béziers

Théâtre de la jeunesse : Tarass Boulba

 

Pesos, sangria et tango

     Affolés par les cris, par la musique des chevaux de bois et un sifflet de machine à vapeur sorti on ne sut d’où, les juments se cabraient et faisaient le vide.

   Paulo, bousculé par la foule, se retrouva à plusieurs mètres de là. « Ce n’est pas possible, plus con on ne fait pas, récrimina-il, Se donner rendez-vous en pleine feria de Béziers ! Ah vraiment faut le faire ! »

    Faut dire que Paulo vivait d’ordinaire dans l’arrière-pays, au beau milieu de la garrigue. Oh, pas depuis bien longtemps, mais ces quelques semaines avaient suffi pour semer en lui des graines de misanthropie, sur un terreau certes déjà fertile.

     Et la foule continuait d’avancer, aveugle et hurlante comme un dragon en goguette, lorsque Paulo s’aperçut que quelqu’un lui tapait sur l’épaule. Il se retourna brusquement, prêt à inculquer, par la force si besoin, les premiers éléments de savoir-vivre au malotru, quand il reconnut Sania. Comme son prénom ne l’indiquait pas, le dit Sania était un géant de deux mètres de haut, presqu’autant de circonférence et à l’évidence tartare depuis plusieurs générations, ce qui décourageait immédiatement toute velléité éducative. D’une voix de basse frisant les infra-sons  ce dernier annonça, placide : « Bon, petit, viens ! On va s’en jeter un pendant que je t’explique. »

    Ils se dirigèrent vers la bodega la plus proche, s’assirent de part et d’autre d’un tonneau qui- comme il est d’usage dans toute bodega qui se respecte- servait de table, puis commandèrent des demi-pressions, car l’un comme l’autre avaient la sangria en horreur.

« Voilà, ici on peut causer. » En effet, entre la musique des Gipsy Kings,  Luis Mariano qui informait les rares personnes qui l’ignoraient encore que : « C’était la feria » et le bruit de tempête produit par des milliers d’individus en liesse, penché à l’oreille de son voisin, l’incroyable sosie de Tarass Boulba put détailler à loisir le plan du cambriolage décidé quelque temps auparavant et mis au point par ses soins.

« -Tu comprends, conclut-il, ça va être fastoche de faire sauter la porte de service de la Société Générale, et ensuite celle, blindée, de la salle des coffres, j’ai tout ce qu’il faut…

-Ouais, bien sûr, et avec le boucan qu’il y aura samedi soir, veille de 15 Août en plus, personne n’entendra rien. Enfin, j’espère !

-T’inquiète mec, ils croiront juste que ce sont des pétards, ces braves gens, et de toute façon, avant que les flics réussissent à arriver jusque là, ça fera belle lurette qu’on aura fichu le camp.

-T’as raison, comme d’hab, Sania.

-Evidemment. On va s’en mettre plein les fouilles, mon pote. A nous la belle vie ! Ouais, et à part ça, tes chèvres, elles vont bien ?

-Ah bon, parce que ça te dirait d’aller leur rendre visite ?

-Pour sûr, comme planque, on ne fait pas mieux. Avant le coup…et même après finalement, pourquoi pas… »

    Pendant une seconde de pure panique, Paulo eut la vision apocalyptique de sa petite maison, si merveilleusement isolée et blottie au cœur de la garrigue, occupée, pendant des mois peut-être, par le grand tartare. Aussi, de son air le plus naturel, il s’écria ; « Oui, mais la campagne toute l’année, tu sais, c’est triste… et… il nous faudra une voiture pour revenir ici Samedi soir. »

 

                 El Pé

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Sign first aid

wikimédia

 

La Féria de ceux qui veillent

«- Affolées par les cris, par la musique des chevaux de bois et un sifflet de machine  à vapeur sorti on ne sut d’où, les juments se cabraient et faisaient le videOui, oui, Paul, je t’assure, Sylvie, qui est allée au spectacle de la carrière équestre hier soir m’a dit que ça s’était passée comme ça. Mais heureusement il n’y a pas eu de blessés, les cavaliers ont réussi à calmer les chevaux. »

Sous la tente de la sécurité civile, Paul et Benoit, deux secouristes de garde, discutent entre deux soins, en rangeant le matériel et en attendant d’éventuels éclopés.

«- Nous en sommes au troisième jour, Benoit, et il n’y a pas eu d’accidents graves. Pourvu que ça dure ! Nous avons eu notre lot de malaises, de petites blessures d’excités et d’alcoolisés agressifs, mais tout ça, pas bien méchant. Nous, nous ne voyons la féria que de son mauvais côté, ainsi que le mauvais côté des participants, ce qui ne nous donne pas vraiment envie d’en chercher une autre image. Mais il y a certainement des choses bien, des soirées festives et sympathiques, sans excès, des spectacles de danse enchanteurs et ces magnifiques démonstrations équestres ; Nous, ce que nous souhaitons, c’est zéro catastrophe.

 - Aïe, Paul, tu entends, c’est le SAMU. On dirait qu’il va vers les Arènes. Cela ne m’étonnerait pas qu’il s’y soit passé quelque chose.

 - Le toréro a peut-être trouvé son maître. Ce n’est pas moi qui vais le plaindre, il sait à quoi il s’expose ! Viva el Toro ! Non, non, Benoit, je ne continue pas, pas la peine de t’insurger, nous ne serons jamais d’accord sur le sujet : moi, anti-corrida et toi…..pas vraiment.

 - Tu as raison, n’abordons pas les sujets qui fâchent. D’ailleurs, finalement, il n’allait pas aux Arènes. Je saute du coq à l’âne – à cause du bruit et de l’agitation qui règne - mais parfois je me dis que j’aimerais bien m’installer à la campagne, ce serait plus tranquille. Ma femme, à qui j’en ai parlé, n’est pas vraiment séduite par cette idée ; elle m’a dit : Oui, mais la campagne toute l’année, tu sais, c’est un peu triste…Il nous faudra une voiture pour revenir ici le samedi soir.

Gill

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wikimédia     crédit photo:  Harrieta 171

 

Affolées par les cris, par la musique des chevaux de bois et un sifflet de machine à vapeur sorti on sut d'où, les juments se cabraient et faisaient le vide.

 

Le vide de quoi? D'urines et crottins? De spectateurs? Ou tout simplement partaient-elles en meditation ? Ma foi, je n'en sais rien, je n'étais pas là ! Car moi, la feria...

Quand j'étais beaucoup plus jeune peut-être... J'avais campé dans une manade, au milieu des taureaux, ouais ! Ça, c'était floklo !

Mais aujourd'hui, je me contente largement du village occitan. Pour l'ambiance, pour la bonne bouffe proposée par les calandretas (achat militant!) et pour la musique surtout! Le village occitan, déplacé il y a quelques années de la place de la citadelle à la place du champs de mars, juste au côté du village équestre.

Le village équestre, je suis allée voir une fois le spectacle, enfin voir, c'est un bien grand mot!

Je ne suis pas restée plus de 10 minutes. Avilissant !

Beaux chevaux, humains moches de leur fierté de faire faire le clown à des bestiaux.

Je te le dis moi ! C'est pas ça le respect de la nature !

C'est vivre toute l'année, avec le cours des saisons, sans que nul s'y impose, sans que l'homme y laisse sa trace destructrice, sans que nous y dominions cours d'eaux et animaux...

Alors, l'autre empafé du sifflet de la machine à vapeur me répondit :

   - oui, mais la campagne toute l'année, tu sais, c'est un peu triste... Il nous faudra une voiture pour revenir samedi soir.

DÉSESPÉRANT !

 

Nanou

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Affoléespar les cris, par la musique des chevaux de bois, et un sifflet de machine à vapeur sorti on ne sut d’où, les juments se cabraient et faisaient le vide

Mais quelle mauvaise idée j’ai eue d’aller voir le spectacle de chevaux ! Tout le monde en parlait, je ne pouvais mourir ignorante car qui sait si l’an prochain je serai encore là. Du monde, du monde qui va, vient. Un enfant me bouscule, je le houspille ; le père me jette un regard noir, la mère serre son rejeton contre elle et le caresse.  « Elle est vilaine la dame, pas vrai mon bébé ? »

Je m’éloigne prudemment. Un individu me pousse et me jette au visage : « Tu aurais mieux fait de rester dans ta maison de retraite, mémé ». Je m’indigne silencieusement, en moi-même, c’est plus prudent. J’avance, un pas en avant, deux en arrière, mon pied s’enfonce dans du mou… Horreur, du crottin frais qui éclabousse mes mollets.

Les chevaux hennissent, font des écarts, la foule bouge, me happe. Je m’en extrais avec peine et regagne le calme de mon appartement pour écrire ma lettre quotidienne à ma nièce. Elle regrette son rendez-vous annuel et je dois lui envoyer un compte-rendu. Comme je sors très peu, en général, je m’inspire des articles de journaux, brodant par ci, par là, pour faire plus personnel. Le téléphone sonne : - Tata, j’arrive avec mon copain, débrouille-toi, je m’ennuie de toi et de la féria, même si le pays est beau ici.Oui, mais la campagne toute l’année, tu sais, c’est un peu triste… Il nous faudra une voiture pour revenir ici le samedi soir.

 

Line

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dimanche, 24 avril 2011

transports en commun 1ère consigne

 

1/ - en 2 minutes, trouvez des mots commençant par « IN »

     - rayez les mots communs

     - choisissez chacun un de vos mots pour établir une liste commune

     - choisissez un transport en commun : bateau, avion, TGV, métro, tramway, diligence…..etc.

     - donnez- lui la parole dans un texte  contenant les mots de la liste commune. Faîtes-lui   raconter sa vie, soit sur une journée en particulier, soit sur  plusieurs années:   25minutes

 

liste des mots à insérer dans le texte:

 

interdit

inoubliable

indélébile

inaudible

 

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Le transport en train de MIMI

 

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                                            http://www.photo-libre.fr

 

 

 

J’étais un petit train qui pendant un siècle (de 1872 à 1968) et bien sûr, surtout en été, a amené et ramené les vacanciers en goguette et en famille de Montpellier à Palavas. J’étais « le petit train de Palavas »le préféré du dessinateur humoristique Dubout qui m’a si bien illustré, qui a su exprimer ma joie de vivre bon enfant du midi, qui a fait ma célébrité indélébile dans le souvenir des autochtones et bien au-delà.

J’en ai promené, aux beaux jours, des familles entières de citadins chargés comme des mules pour la journée de tout l’attirail du parfait vacancier de l’époque depuis la chambre à air de voiture ou même de camion jusqu’à la mallette ou la musette de pique-nique garnie de bouteilles qu’ils mettaient au frais enfoncées dans le sable au bord de l’eau, en passant par les ballons, les boules de pétanque, les seaux, les épuisettes et les canotiers ! Et n’oublions surtout pas les maillots à rayures !

J’étais assailli dès mon arrêt à Montpellier, par des hordes d’enfants braillards, de parents angoissés et de grands parents décontractés (ou l’inverse), de couples d’un jour et d’amoureux pour toujours qui venaient se faire des souvenirs inoubliables à raconter plus tard aux petits enfants. Dans tout ce chahut même mes tchou-tchou étaient inaudibles. Rien n’était interdit : c’était la liberté totale pour tous.

Le trajet de 11,5km était très animé : ça courait, ça chantait, ça se chamaillait, ça mangeait, ça piaillait…Il fallait être bien constitué, de bonne trempe !

Et l’arrivée à Palavas, c’était quelque chose ! Chacun récupérait son matériel : « Attention de ne rien oublier ! », sa famille : « où est passée la mamette ? » « Va chercher Jules », « Je ne vois pas Louis ». Et tout ce beau monde s’égaillait vers la sortie avec l’intention de passer une excellente journée.

Et le soir, pour le retour, je voyais revenir mes ouailles, rouges de coups de soleil, pleines de sable, fatiguées d’avoir couru ou barboté toute la journée ou simplement d’avoir pris le bon air iodé, les adultes heureux d’avoir fait la sieste après le casse-croûte au poulet de la ferme ou l’omelette de Pâques aux asperges sauvages.

Et, avant la nuit, nous arrivions à la garette où tous me souhaitaient de me revoir le dimanche suivant.

 

MIMI

 

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LE TAXI ET LA DILIGENCE


-       -      Bonjour, dit l’automobile rutilante à sa voisine la diligence, dépoussiérée uniquement pour des sorties exceptionnelles.

-       Bonjour, répondit celle-ci d’un ton mitigé, étonnée qu’une parole lui soit enfin adressée après des mois de mise en sommeil.

Le taxi aux vitres teintées n’en revint pas d’obtenir une réponse qu’il n’attendait pas tellement.

Interdit de prime abord devant l’assurance tranquille de cette vieille dame, il risqua une question :

-       Etes-vous garée là depuis longtemps ? dit-il de façon presque inaudible.

Il essayait de s’adresser avec tact à cette aïeule vénérable.

-       Depuis des lustres, mon jeune ami, si vous permettez que je vous appelle ainsi, depuis des dizaines de lustres ! J’ai été délaissée bien avant que vous ne soyez né, voire imaginé…

-       Vous êtes alors la Belle au bois dormant Madame ?

-       Et vous peut-être le prince charmant…

-       Je n’en suis pas peu fier ! Sans doute me raconterez-vous un peu de votre vie d’avant votre mise au repos ?

-       Avec plaisir mon ami. J’ai vécu des moments inoubliables. Les voyages d’antan sont gravés dans ma mémoire de façon indélébile. Je ne pensais pas qu’ils en ressurgiraient de manière aussi inattendue.

-       J’aimerais, Belle Dame, pouvoir conter plus tard à une oreille attentive les frasques vécues aujourd’hui. Mais aurai-je une aussi belle longévité que vous ?

 

Mouty

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LE METRO DE GILL

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"photo  Copyleft jz - http://tofz.org"

 

 Moi,  le métro parisien de la ligne numéro 3, je suis né peu après 1900 mais j’ai connu beaucoup de changements. Savez-vous que j’ai été créé pour pouvoir relier les quartiers populaires de l’est de Paris aux quartiers résidentiels de l’Opéra, du 17ème arrondissement et aux quartiers d’affaires de la Bourse.

Mon tracé n’a pas été indélébile, loin de là, et ma ligne a été prolongée, puis coupée, puis retracée. A l’origine, je commençais au Père-Lachaise, lieu inoubliable où reposent tants de célébrités. Puis plus tard, j’ai été prolongée jusqu’à la Porte des Lilas, accès à la banlieue est par les bus : Bagnolet, Romainville.......A l’ouest, mon tracé s’est enfin terminé au Pont de Levallois.

Mes premières années ont été paisibles. Le flot de voyageurs besogneux ou studieux qui montait et descendait de mes rames, aux heures de pointe, était bon enfant, réservé, poli et bien élevé. Les élégantes clientes qui se rendaient aux grands magasins n’avaient pas à redouter d’incivilités. Personne ne se bousculait ou alors se disait « pardon ». Malheureusement, au fur et à mesure, la population est devenue beaucoup moins discrète et les cris des débauchés ont rendu peu à peu les conversations inaudibles. Les interdits sont passés de mode et les braver devenu fait commun ; personne ne s’en émeut plus ; cela fait partie de cette vie qui m’est  beaucoup moins agréable. Comme je regrette le temps où mes sièges et mon sol étaient d’une propreté parfaite. Mais que voulez-vous, c’était une autre époque.

Par contre, une chose me réjouit, c’est ce qu’est devenue la station « Porte des Lilas », car un peu de sa célébrité retombe sur moi. Et oui, on y apprend toujours la conduite des rames aux novices, mais elle sert aussi de décor au cinéma. C’est ainsi qu’elle est devenue la station « Abbesses »pour le film « Amélie Poulain ». Quelle notoriété ! Vous voyez, je suis sous terre mais quand même en lumière.

Gill

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le moyen de transport de Sylvaine

 

 

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http://www.cleomede.com/

 

Je suis un mode de transport particulier, vous ne me voyez jamais, pourtant je dirige chacun d’entre vous sur son chemin de vie. Nous ne faisons qu’un vous et moi, et nous sommes des millions à nous croiser, à nous rencontrer ou à vivre ensemble. Je vous surprends, vous voilà interdit devant mon affirmation mais je vous assure de ma présence là, tout près de vous, etcependant je reste éternellement inaudible.

Imaginez donc des chevaux commandés par un cocher à bord d’une calèche. En fait les chevaux sont vos émotions, le cocher votre mental, la calèche votre corps physique et à l’intérieur de l’habitacle un voyageur caché qui représente votre non-conscient.

Tout ce convoi est lié, indélébile, et du début à la fin vous voyagez tous de la même manière,avec des variantes différentes dans la façon de conduire.

J’essaie juste d’expliquer : lorsque vos émotions (les chevaux) ne rencontrent pas d’obstacles, votre chemin de vie est serein, dans le cas contraire, si l’obstacle est insurmontable, votre mental (le cocher) est perturbé, votre corps physique (la calèche) n’est plus en harmonie avec votre esprit, et le non-conscient (le voyageur caché) se fissure et se dégrade plus ou moins.

Au final un conseil, sachez braver les obstacles et les combattre, vous seul tenez les rênes devotre propre calèche. Avec ce mode de transport, faites donc de votre vie un beau voyage inoubliable.

Sylvaine