Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

samedi, 22 octobre 2016

Mots imposés et chanson

Après un jeu qui nous a permis de trouver les mots suivants

braira    barra    papy    paie    culte    tulle

et le titre de la chanson   

« ne me quitte pas »

En 20 minutes, écrire un texte contenant les mots trouvés et le titre de la chanson

---------------------------------------------

ane valérie.jpg

pixabay

 

L’âne braira, arrêté au milieu de la route.

Le cantonnier, aussitôt alerté, barra la route aux employés de l’usine de tulle qui allaient chercher leur paye de la semaine.

Il s’ensuivit une échauffourée. Un cortège se forma et alla jusqu’aux marches de l’église où le culte prenait fin.

Apeurée, je me réfugiai dans les bras de mon papy et lui répétai inlassablement : « Ne me quitte pas ».

Valérie

_______________________________

braira,barra,paie,papy,culte,tulle

pixabay

 

Que nous sommes bien, tous les deux, quand nous nous promenons dans les rues de notre bonne ville de Tulle. Nos nous arrêtons au parc où tu me donnes un morceau de ton goûter payé par papy. Nous allons parfois courir dans la campagne et nous y rencontrons cet âne, que par jeu, tu as appelé Cadichon. Crois-tu qu’il braira encore quand il nous verra arriver ?

Je t’en prie, ne me quitte pas. Tu sais quel culte je te voue. Tu es mon maître pour la vie. Que deviendrai-je, tout seul avec papy et mamie ? Ils sont très gentils, certes, mais ils ne sauront pas me promener, me câliner, me nourrir, me brosser, jouer avec moi ou m’accueillir la nuit dans leur lit comme tu le fais si bien. Je serai obligé de dormir tout seul dans mon panier. Tu as beau me dire qu’il n’y a que sept semaines avant les vacances, j’en tremble d’angoisse. Au fait c’est quand, la rentrée ? Demain !

Maintenant, le nez enfoui dans ma queue, je la revois tous les jours, cette maudite rentrée. C’était Le 1er septembre dernier. Le pensionnat était là, imposant, devant nous. J’étais à deux pas derrière mon maître, j’allais le suivre dans la cour quand un homme en noir me barra le chemin. C’était fini, mon maître allait vivre sa vie de collégien où il n’y avait pas de place pour les chiens, si fidèles soient-ils, et moi j’allais reprendre la mienne et attendre avec impatience les prochaines vacances en rêvant à nos moments complices.

Gill

____________________________________

 

 

Les commentaires sont fermés.