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lundi, 11 novembre 2013

Gourmandise, quand tu nous tiens!

 

En 15 minutes, utiliser les mots

       âcreté       dégoût      insipide       nauséabond       répugnant

dans un texte qui commence par

                  Quand la gourmandise devient une drogue

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Quand la gourmandise devient une drogue, certes, c’est plutôt préoccupant puisque la gourmandise, même occasionnelle, est un vilain défaut. Quoique. Mais de là à la ranger au nombre des péchés capitaux ! D’autant que... 

           Il était une fois, il y a de cela fort longtemps, un loup. Un magnifique loup gris, au regard doré et oblique à souhait. Très délicat de surcroit, ce qui amusait beaucoup ses congénères, nettement moins raffinés.

Ces derniers par exemple pouvaient à la rigueur concéder que la viande de ragondin possédait une certaine âcreté et que celle du petit, bien que tendre, était plutôt insipide. Le grand loup quant à lui, considérait ces bestioles comme parfaitement répugnantes quelque soit leur âge. Et pas seulement les ragondins ! Ainsi, un profond dégoût lui soulevait le cœur lorsqu’une odeur (qu’il jugeait) nauséabonde se dégageait d’une proie abattue la veille, alors que le reste de la meute, en revanche, s’en régalait à qui mieux avec force quolibets à son égard. Les cuistres !

      Aussi ce jour là le grand loup gris observa-t-il avec moult circonspection le beau morceau de chair bien fraiche (à l’évidence une énorme entrecôte d’auroch) que le petit d’homme avait déposé sur la grosse pierre plate. Manifestement à son intention…Puisque l’enfant, loin de s’enfuir épouvanté en l’apercevant, comme le faisaient toutes les créatures, s’était accroupi sur le sol en souriant, et il était resté ainsi un long moment, immobile. Puis il avait posé l’entrecôte sur la pierre  avant de tourner les talons et repartir tranquillement vers son village. Evidemment, le premier mouvement du loup avait été l’esquisse d’un bond, afin de se jeter sur l’enfant (qui sentait délicieusement bon !) et de le dévorer. Mais quelque chose émanant de ce gamin l’avait retenu. Quoi donc ? Ce regard, ce sourire, cette incroyable confiance ?  Ou peut-être le secret espoir que ce cadeau tout frais du jour et dont il se délectait fort, ne serait pas le dernier ? Qui sait ?

      Le loup revint le lendemain. L’enfant aussi. Avec une belle tranche de cerf cette fois. Et le miracle se reproduisit des jours durant. A présent le grand loup gris ne vivait plus que dans l’attente de ces moments bénis au cours desquels sa nature délicate se trouvait enfin comblée. Des moments de pur bonheur dont, il devait bien l’avouer, il ne pouvait plus se passer.

      Jusqu’au soir où le petit d’homme arriva au rendez-vous les mains vides. Ô désespoir ! Ô consternation ! Deux grosses larmes, suivies de beaucoup d’autres, jaillirent des yeux obliques.

    « Suis-moi » dit simplement l’enfant. Et bien que l’animal entendit pour la première fois le son d’une voix humaine, il comprit aussitôt et s’empressa d’obéir. Ils parvinrent peu après au village et y demeurèrent. C’est ainsi que le Chien entra dans l’histoire de l’humanité.

El Pé

                                                                                           


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Quand la gourmandise devient une drogue , la boulimie me guette , je suis incapable de résister , quand je suis à la maison surtout , j'ouvre sans arrêt porte de frigidaire et de placards ; je plonge les mains et  j'avale , j'enfourne , je ne regarde même pas , c'est un besoin vital, je ne puis résister; au contraire ,une force qui me détruit me pousse à me goinfrer, il n'y a pas d'autre mot ; sucré  salé , tout y passe ; puis ensuite le dégoût , quand l'âcreté des ingrédient remonte dans ma gorge ;répugnant !!!!!!, je cours vomir avec des haut-le-cœur  nauséabonds  me laissant toute pantelante . Résister à toute cette nourriture  insipide , comment ? je sais qu'après je suis malade, mais je recommence ; il va me falloir de l'aide , je le sens , il faut que je m'arme de courage et que je franchisse le pas ,c'est déjà un départ  que d'y penser, mais il faut continuer et tenir bon !!!!!!

Rina

                                                                            

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Quand la gourmandise devient une drogue, alors que maman dit : 

    - « comment peux-tu manger ces cochonneries ! L’aspect est répugnant ; Elles pourraient être insipides, ce serait un moindre mal, mais elles ont une âcreté épouvantable, sans parler de l’odeur nauséabonde qu’elles dégagent. Elles me dégoûtent ! »

 mes oreilles entendent :

    - « ces bonbons sont beaux, appétissants, colorés, sucrés à point, avec un parfum enchanteur et réconfortant »

 Quand je les vois, ces bonbons, verts, rouges, violets, au fond du coquillage, dans la vitrine du boulanger, je n’ai qu’une envie, en acheter un et commencer à le lécher voluptueusement encore et encore jusqu’à ce qu’il n’y ait plus aucun goût au fond de la coquille ; c’est ma drogue. Un terminé, je pense déjà au prochain et ma langue, sans cette saveur sucrée qui la comble, se sent désemparée, en manque. Rien de ce que peut dire maman ne peut m’atteindre et je ne pense alors qu’à une chose, la prochaine friandise qui comblera mon attente et me procurera ce plaisir voluptueux et indispensable.

Gill

                                                          

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Quand la gourmandise devient une drogue


Quand la gourmandise devient une drogue. Et ma drogue, c’est le chocolat. J’aime la légère âcreté du chocolat noir, fort en cacao. Le chocolat blanc, insipide, me donne du dégoût. Je le trouve tellement répugnant que sa seule vue sur une table hausse mon estomac au bord de mes lèvres..

Le chocolat noir, quel délice ! Je ne peux plus vivre un jour sans. Pas de vaccin, pas de sérum, pas de remède contre cette envie obsédante. Son arôme domine toutes les odeurs, depuis le parfum le plus subtil, aux effluves nauséabonds. Il m’enivre, me transporte au septième ciel.

S’il te plait, Père Noël, essaie d’être un peu plus généreux cette année : les quelques boîtes que tu m’octroies ne me font pas la semaine. J’ai préparé cinquante mètres d’étagères dans ma cave fraiche, histoire d’en emmagasiner pour six mois, jusqu’à la fête des mères.

Mouty

                                                                           

 

 



 


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