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vendredi, 14 septembre 2012

Finir l'atelier en s'amusant

 

            Boule de neige

 

Ecrire une phrase dont le premier mot comprend deux lettres, le deuxième   mot, trois lettres, le troisième mot, quatre lettres, et ainsi de suite.



                Oh                                      

                Loi !

                Sois

                Juste

                Droite

                Mesurée

                Efficace

                Equitable

                Implacable

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à suivre................................


 



Chacun sa consigne (2)

 

 

        Trouvez des noms d’animaux commençant par chacune des voyelles.

  En 30 minutes, imaginez une histoire mettant en scène ces six animaux.

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ane mouty.jpg

 

trouve Photo

 

 

-Aliboron, mon âne, à quoi penses-tu derrière ton œil de velours ?

-Je profite du moment, mon bon petit maître. J’ai appris que je pouvais être taillable et corvéable à merci. Dans l’espoir de ne jamais connaître ces jours maudits, je profite de ta douceur, de ton innocence, souhaitant finir ma vie dans ton giron. Tu es mon prince attentionné. Je t’adore. Je suis prêt à te suivre partout sans que tu aies besoin de me brutaliser.

 

-Ephémère, je suis le minuscule papillon bleu qui inspire vos rêves quand vous me prêtez attention. Faîtes vite, je n’ai qu’une journée pour cela : ma vie est courte et légère !

 

L’iguane me regarde d’un air attentif, roulant son œil démesuré dans son orbite mobile.

-Auras-tu bientôt fini de me mater ? me dit-il. On dirait que tu n’as jamais rien vu. Tu ne fréquentes pas beaucoup les zoos apparemment, ni les pays tropicaux. Il faut sortir, ma fille, ton regard sera un peu moins idiot. Et puis, basta ! Je me tire !

 

Le Père-Noël souhaiterait changer son caribou fatigué. Il hésite entre l’orignal, l’ure et le yack.

L’orignal du zoo, se redressant dans la savane reconstituée : - Pas de blague avec moi, je suis habitué aux pays chauds, et non aux hivers nordiques. Je n’ai pas envie de finir ratatiné comme un glaçon !

L’ure, depuis sa vitrine du musée préhistorique où il trône depuis bon nombre d’années, l’interpelle : - Hé, Père Noël, ne cherche pas trop ! Il y a longtemps que je ne suis plus sur terre. Sans descendant, de surcroît ! Laisse-nous dormir en paix. Nous avons fait notre temps. Je crois bien que toi aussi d’ailleurs…

Le Yack, quant à lui, s’enfuit à toute bringue : - Trop peu pour moi, je n’ai pas envie de m’éreinter pour d’affreux gamins qui ne savent plus apprécier les choses simples et sont imbus d’un orgueil mal placé par rapport à la taille ou au prix des cadeaux reçus. Pas envie de me transformer en larbin de petites fripouilles. ET puis, j’ai à faire au Népal. Salut Père Noël, je ne te dis pas « A la prochaine » !

 Mouty

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aliboron,éphémère,

freepik

 

 

 

Kidnapping

« Mais il fait noir comme dans un four ici ! Et je me cogne partout ; on ne peut même pas voler ! » Glapit une voix éraillée. L’ara vient de se réveiller et il a l’impression d’être brinqueballé d’un côté à un autre à tel point qu’il en a mal au cœur. Est-il seul dans tout ce noir ? En tout cas, il n’y a rien en hauteur, il le sentirait.

Ses yeux s’habituant au manque de lumière, il distingue par terre des formes qui commencent à s’agiter. Un ours déplie son grand corps et se dresse sur ses pattes arrière tellement vite qu’il se cogne la tête au plafond ! Poussant un grognement mécontent, il entend une petite voix qui lui dit : «Attention, gros lourdaud, tu vas m’écraser ! » Un bébé iguane, tout proche d’une de ses pattes se met à l’abri à toute vitesse dans un coin ; puis yack et ure, proches parents, se lèvent à leur tour, un peu hébétés, quand soudain une sorte de serpent vertical monte vers l’ara qui essaie toujours de voler. La trompe en l’air, l’éléphant se dresse et tous les autres se retrouvent coincés contre des parois. « Te gêne pas, prends toute la place, lui disent-ils en chœur. »

« Allons, allons », dit-il, semblant plus raisonnable que les autres, « que nous est-il arrivé ? On nous a endormis et capturés pour nous emmener en captivité dans un de ces zoos ou cirques, censés plaire aux enfants ; Nous sommes dans un camion, sur une piste, si j’en crois les chaos. Ne vous tracassez pas et unissons nos efforts. Quand ils vont venir voir si nous dormons toujours, pour passer la frontière en silence, faisons le mort pour les laisser s’approcher assez près, et sautons leur dessus. »

Ecoutant ces sages paroles, tout le monde se calma, l’ours et l’éléphant se couchèrent en essayant de se faire les plus petits possible, suivi des quatre autres, le bébé iguane n’ayant aucune difficulté à passer inaperçu. Quelques chaos plus loin, le camion s’arrêta et comme prévu, des voix se firent entendre, la lourde fermeture de la porte grinça et un rai de lumière pénétra l’obscurité. Tous leurs muscles bandés, les six compères firent silence, attendirent l’ouverture complète des portes, la confiance de leurs ravisseurs, et passèrent à l’attaque : rapide comme l’éclair, la trompe de l’éléphant s’abattit sur la tête de l’un, la patte griffue de l’ours donna une formidable gifle sur la joue de l’autre et les ruades du yack et de l’ure endommagèrent la mâchoire du troisième. Resta à l’ara à voleter autour du trio pour l’affoler tandis que le bébé iguane fila en premier entre leurs jambes.

Tout ce petit monde, libéré, s’enfuit à toutes pattes dans la forêt accueillante qu’ils n’avaient pas encore quittée, se promettant de se retrouver bientôt, une fois tout danger écarté.

Gill

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Dialogue de bêtes. 

         La tempête se déchainait, entrainant une effroyable panique à bord. Le pauvre Noé ne savait plus où donner de la tête tandis que sa femme commençait à sérieusement regretter de l’avoir suivi dans cette aventure improbable, en faisant fi des conseils de tout leur entourage…Quant aux animaux, n’en parlons pas ! Du pont à la cale, de bâbord à tribord, l’Arche en folie ressemblait de plus en plus à l’Enfer de Dante ; sauf que ce dernier ne naitrait que dans des  centaines de milliers d’années mais il n’est jamais trop tard pour bien faire.

          Seul un petit groupe, d’une douzaine de sujets, vraisemblablement gratin de cette société, se tenait à l’écart du tumulte, la poupe étant, il est vrai, l’endroit du navire le moins arrosé, au regard des circonstances.

        L’on pouvait distinguer six couples, depuis les antilopes jusqu’aux yacks en passant successivement par les éléphants, les iguanes, les ocelots et enfin les ures (que la courageuse entreprise de Noé ne sauverait pas, hélas, bien que ce dernier l’ignorât).

         Tout ce petit monde était fort occupé à disputer une partie de cartes acharnée, ancêtre de toute évidence du poker, ce qui avait pour avantage de les couper un tantinet de la réalité.

         La vérité oblige à préciser que seuls les mâles jouaient, tandis que leurs épouses devisaient gaiement, en jetant de temps à autre un œil sur la partie en cours.

          «- Alors comme ça, susurra Dame Iguane à son homologue Ocelot, vous avez franchi la barre des soixante-dix kilomètres/heure !! Mais c’est positivement fantastique !

             - Oh, c’est bien peu de choses, je suis sûre que Dame Antilope a battu ce record, n’est-ce-pas ?

              -En effet. (Et tournant aussitôt la tête) Mais dîtes-moi, Dame Eléphante, vous croyez que ce fameux Noé, que personne ne connait d’ailleurs et me parait se révéler bien piètre marin, ce Noé donc a su construire un vaisseau capable de résister à aux tempêtes bien que  transportant  des personnes assez corpulentes…ceci dit sans offense de ma part…

      - Il n’y a pas de mal, d’autant que mon mari et moi ne sommes pas les plus imposants ! Voyez les baleines !

       - C’est vrai, s’exclama Dame Ure, je ne vois pas du tout pourquoi elles ont été sélectionnées ! Leur bassin occupe à lui seul le tiers du navire, c’est une honte ! A cause d’elles, nous sommes tous serrés…

        - Comme des sardines ! Ne put s’empêcher d’ajouter en s’esclaffant Dame Yack dont la solide réputation de pitre et de boute entrain s’était consolidée durant le voyage. Enfin, dès que nous serons arrivés, je vous invite tous à l’énorme Garden Party que mon mari et moi comptons organiser, pour fêter l’évènement…

          - Et ce ne sera que justice, persifla Dame Iguane toujours un peu acide, car votre Yack de mari est entrain est en train d’allègrement plumer les nôtres, je vous le signale, Mesdames ! »

           Avec sa diplomatie coutumière, Dame Antilope entreprit de changer de sujet. Levant vers le ciel ténébreux ses beaux yeux alanguis elle soupira : « C’est long, long, ce voyage, vous ne trouvez pas ? Et cette maudite pluie, qui n’a pas cessé un seul instant depuis notre départ, ça fait combien de temps au fait ?

             _ Quarante jours répondit une voix profonde, provenant d’au-delà des nuages. »

                  Et le soleil apparut soudain.

                                                                                                            El Pé

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Chacun sa consigne (1)

 

 

            En 20 minutes,  écrivez une lettre d’amour à qui vous voulez

                                      (personnage, animal, objet)

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tilleul mouty.jpg

auteur:

Jean-Pol GRANDMONT         wikipedia

 

 

 

   Mon beau tilleul

Mon beau tilleul, combien aurais-je aimé te dire mon amour quand nous pouvions encore nous côtoyer. Tu ombrageais la maison et mon enfance qui adorait se prélasser sous ta voûte parfumée.

Tu étais plus que centenaire, et moi dans l’âge tendre ! Quelle importance… J’embrassais ton tronc vigoureux dont mes bras ne pouvaient faire le tour. Je sentais alors descendre en moi des vibrations qui me transmettaient ton énergie et ta sagesse.

Les soirs d’été, allongée dans le transat de toile, je regardais rêveusement tes fleurs tourbillonner aussitôt détachées de leur support, en rejoignant le sol de façon incertaine, voletant comme des papillons blessés, virant et repartant à la moindre brise. Chacune de ces toupies légères alimentait mes rêves.

J’ai quitté la maison. Et tu n’existes plus. L’âge et l’orage ont eu raison de toi. Ton emplacement gravillonné m’est apparu comme une tombe.

Je n’y reviendrai plus. Mais je n’oublierai jamais ta puissance, ta majesté, ton aspect rassurant, ton parfum enveloppant.

Je suis sûre que, par delà tout ce qui nous sépare aujourd’hui, tu me protèges encore. Et, si tu m’entends, je te dis et te redis bien fort : Mon beau tilleul, je t’aime

   Mouty

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   MACAO

La première fois que tu m’es apparu,  j’ai levé les yeux vers ton drôle de visage, caché entre deux branches de ce grand arbre illuminé qui me dominait majestueusement. Je t’avoue que tu m’as impressionnée avec ce nez aplati dans cette face rose, ces grosses narines, ces larges oreilles et ces grands yeux sombres surmontés de sourcils proéminents qui semblaient me fixer d’un air interrogatif. Tu étais assis sur une branche plus grosse que les autres et tes bras démesurés donnaient envie de se blottir à l’intérieur. On avait l’impression que tu allais sauter de branche en branche comme si tu avais été dans ta savane.

Quand on t’a mis près de moi et que j’ai senti ta douce fourrure chatouiller le bout de mon nez, j’ai su que tu allais devenir mon ami, mon confident, mon allié, et que j’allais t’aimer pour le restant de ma vie. A cette époque, tu étais pratiquement aussi grand que moi et je pouvais me réfugier tout contre ton corps soyeux pour te raconter mes joies et mes peines d’enfant, au moment du coucher.

J’ai grandi et toi tu as perdu de ton éclat au fur et à mesure des années. Mes caresses t’ont enlevé quelques touffes de poils et mes larmes ont mouillé ton pelage ; tes coussinets se sont usés à force d’être trainés derrière moi, mais plus tu as montré des signes de vieillesse, plus je t’ai aimé pour tous les instants de ma vie partagés avec toi.

Le temps de l’enfance est vite passé et tu as déserté mon lit sans me quitter, car devenue adulte,  je t’ai trouvé une place de choix, pour te voir chaque jour. Et quand je passe devant toi, mon très cher ami, je revois défiler une multitude de souvenirs, où tu demeures mon jouet le plus vivant.

   Gill      

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chezminette87

 

 

                          Mon Zorro adoré,

     Voilà, ça y est, j’ose ! Si tu savais le courage que cela demande ! Imagine ! Un homme comme toi avec une femme comme moi ! Mais l’amour renverse tous les obstacles et le mien est si fort ! Nous vaincrons hombre mio, je le jure !

     Zorro mon amour, je rêve de toi nuit et jour. Oui, oui, même le jour…Je te vois partout : sur les affiches électorales, dans chaque pub télévisée, le dimanche à la messe officiant à la place du curé et j’en passe… mais jamais à l’acte, rassure-toi.

      Zorro mon amour, je tremble également pour toi nuit et jour, tout en défaillant d’admiration devant ta force (Ah ! Ta force !!!), ton intelligence, ta témérité…Mais un conseil : méfie-toi de Fernando, ce valet muet qui te tient lieu de confident. En réalité, c’est un faux jeton de première, ça se voit à sa tête.

       Zorro mon amour, m’autoriseras-tu à annoncer nos fiançailles partout autour de moi ? J’en serais tellement, tellement heureuse ! Elles seront longues, je le sais, puisque nous ne pourrons nous marier que lorsque la Californie sera enfin libérée du joug espagnol ! Mais qu’importe ! Je veux partager ton idéal avant de partager ta vie et dès aujourd’hui, je vais  accomplir en ton nom de grandes et belles choses. Ainsi, nous entrerons ensemble dans l’Histoire ! A cheval. A propos, embrasse-le pour moi avant de garder sur tes lèvres mes baisers les plus passionnés. Hélas oui je dois te quitter car c’est l’heure des médicaments et l’infirmière attend.

      Zorro mon amour, ne doute jamais de celle qui, pour toujours est tienne et signe d’un Z qui veut dire

                                                 Zoé

                                                                                                                                         Alias El Pé

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dimanche, 02 septembre 2012

Saison 2012-2013

                           

 

bonjour,septembre



                                  Bonjour à tous nos visiteurs,


     En ce mois de septembre, notre association effectue sa rentrée pour      

                                            la saison 2012-2013

Notre atelier d'écriture aura lieu cette année dans la salle 1A de la Maison 

  de la Vie Associative aux dates suivantes:



            10 et 24 septembre 2012

            08 et 22 octobre 2012

            12 et 26 novembre 2012

            03 et 17 décembre 2012

            07 et 21 janvier 2013

            04 et 18 février 2013

            11 et 25 mars 2013

            08 et 22 avril 2013

            13 et 27 mai 2013

            10 et 24 juin 2013

 

Notre association sera présente sur les Allées Paul Riquet, à Béziers, le samedi 8 septembre, lors de la journée

                  " LES ASSOCIATIONS FONT LES ALLEES"

Ceux qui habitent le Bitterois pourront nous y rencontrer. N'hésitez pas à vous renseigner et à nous rejoindre pour une séance découverte gratuite. 

 

                                  A Bientôt

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