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lundi, 11 juillet 2011

pour la fin de la saison

 

 

Trouver le maximum de titres de chansons d’amour. Ecrire une déclaration ou un texte de rupture avec les titres trouvés (20mn)

 

                          

                                                   

 

 

 

                                               

« Parlez-moi d’amour mon ange ! » me disais-tu avant de me passer la bague au doigt. Ton regard langoureux qui accompagnait ce cliché poétique en disait long sur les sentiments que tu me portais. Du moins, sur ceux que tu t’employais à me faire avaler…

Donc, ce fut la bague, puis le ménage, les courses, la bouffe, et tout le tintouin pour moi, les matchs de rugby, les soirées tapas avec les copains pour toi. Sans compter les nuits de beuverie d’où ils te ramenaient fin saoul à la maison !

Et bien moi j’en ai marre de te tes dégueulis, de tes cendriers qui débordent, de tes chaussettes et de tes slips sales semés aux quatre coins de la maison !

Et je constate avec amertume que je dois supporter un grand fainéantas, le cul planté dans le canapé à longueur de temps. Sans compter ta grande gueule pour commenter les matchs à la télé, sans compter le jardin croulant sous les herbes, sans compter la fuite d’eau des toilettes qui attend réparation depuis plus de six mois, sans compter le tableau électrique, toujours inachevé, sans compter…

Tu aurais dû me chanter « J’ai deux amours, le rugby et toi (peut-être !) ». J’aurais tout de suite compris.

 

Mouty

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J’attaque ma déclaration, par où commencer ; te parler d’amour sur un air de guitare, écrire un hymne à l’amour à bord des gondoles à Venise, crier je t’aime moi non plus sur tous les toits, non,  j’attendrai patiemment de trouver les mots justes, et si je reviens te chercher c’est pour encore et toujours inscrire comme Aline ton prénom sur le sable mouillé, mais une chose est certaine les vagues n’effaceront jamais nos empreintes en bord de plage, en bord de cœur, les vieux amours s’éternisent toujours pour nous.

 

Sylvaine

 

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Quand tu es arrivé, j’ai dit : « bonjour petit moustique, petite boule de poils noirs, tu ne t’appelleras pas oural ouralou, tu n’es pas le chien de Jean Ferrat, mais je sens que je t’aime déjà, petit museau caché dans le T’shirt de ce grand garçon qui n’a pas pu te laisser seul au bord de la route. Tes miaulements ne ressemblent pas tout à fait à un hymne àl’amour mais plutôt à un ne me quitte pas, je suis tout seul. Ne t’inquiète pas, sur ma vie, je vais te donner tout mon amour. Sais-tu que l’amour est cerise, c’est flamboyant, rassurant. Quand on est un petit chat perdu, comme toi, même quand on n’a que l’amour de ses maîtres, on devient un petit chat comblé.

Aujourd’hui, tu as 19 ans et je t’appelle familièrement « mon vieux petit noiraud ». Tu aimes réchauffer ta fourrure au soleil, couché au pied du massif de fleurs que nous appelons « les roses blanches ». Tu ne risque plus de te perdre car tu ne voudrais plus partir. Tu es sourd, tu vacilles un peu sur tes pattes arrière mais pour nous comprendre, il suffit qu’entre nous passe un regard d’amour.

Gill

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                                                         http://www.cleomede.com/

                                Souvent femme varie, bien fol…

Ti amo mon légionnaire. Tu es, et de loin, ma plus belle histoire d’amour. A tous, je crie : « C’est mon homme !! » et ne rencontre que des regards envieux. Etre avec toi, ne serait-ce qu’un instant est déjà un hymne à l’amour. « Je t’aime à l’italienne » me murmures-tu à l’oreille et ce merveilleux amour, découvert avec toi, grâce à toi, a ma préférence, à l’évidence. Quoique…

 Parce que les mots bleus, hum…finalement, tu ne m’en dis pas beaucoup, et même maintenant que j’y pense ? L’amour avec toi serait plutôt du genre Fais moi mal, Johnny !! Et ce n’est pas tout…Quand je te supplie : « Besame mucho », tu me mords sauvagement et lorsque je crie : « Je t’aime !! », tu me réponds : « Moi non plus ». C’est pas une vie.

 Tout compte fait, tu n’es qu’une Gabrielle en képi blanc, mon cœur et ce ne seront pas tes yeux menthe à l’eau qui me feront changer d’avis ; D’ailleurs, tiens, c’est décidé, je vais refaire ma vie avec l’objecteur de conscience, tu sais, celui qui habite juste en face dans la maison bleue.

 Bon alors, tu n’as pas compris ? Fiche le camp Giac…omo, et ne reviens plus jamais jamais jamais jamais !!!!

            El Pé

 

 

 

                                                                      

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dimanche, 10 juillet 2011

bientôt les vacances

Après avoir tiré 8 lettres d' un jeu de scrabble, chacun a formé un mot. Les mots trouvés  ont été mis en commun:

Titres / Maison / Rasez / Jungle / Râteau / Ligues / Rate / Asseyez.

consigne:

 

Faire un texte contenant ces 8 mots et se terminant par « Vive les vacances ! »  (20mn)

 

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Les titres de la une m’horripilent. Rien de bien réjouissant : les frasques des politiques et les crashs financiers me hérissent. Un coup de sonnette fait sursauter la maison. Tiens, c’est le jardinier, accouru à se fouler la rate pour combler un léger retard.

Asseyez-vous cinq minutes, lui dis-je en lui servant un café, et donnez-moi donc quelques nouvelles fraiches du quartier, ça me changera de ce foutu journal.

L’avais-je trop branché ? Je dus interrompre sa jungle de cancans. « Je vous ai préparé la tondeuse : rasez-moi toutes ces herbes avant qu’elles grainent. Le râteau est contre le mur, à côté de la brouette. Vous mettrez également du répulsif dans chaque taupinière. Des ligues de taupes viennent faire leurs meetings dans ma pelouse depuis quelques temps. Tout doit être nickel avant l’arrivée de ma tribu ».

Le jardinier m’assura de sa compréhension par un superbe clin d’œil, connaissant les déboires qu’il aurait à réparer après l’invasion familiale. Et il ajouta malicieusement : « Vive les vacances ! ».

 

Mouty

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Depuis le début de l’été, un air de fête me trotte dans la tête, même quelques titres de chansons.

A la maison règne l’effervescence, les enfants ne vont plus à l’école et le jardin ressemble àune véritable jungle, c’est d’ailleurs un excellent terrain de jeux pour mes garnements.Je sais, il faudrait raser toutes ces herbes folles et à l’aide d’un râteau, les liguer en tas.  J’ai une idée qui plaira aux petits et aux grands. «  Asseyez-vous, écoutez moi bien,  nous allons vite  ramasser feuilles et branches sèches, et ce soir nous les utiliserons pour un grand feu de camp, nous les regarderons bruler placés tous en rond en nous racontant à tour de rôle des histoires sous les étoiles. »

Des histoires drôles bien sur, à avoir mal aux cotes et à la rate.

Qu’importe l’heure du coucher, le temps est doux, la nuit se prolonge, les flammes crépitent au centre du jardin, nous mangeons ensemble les sandwichs préparés rapidement, et nous profitons de ces instants de bonheur, de rires et de chansons. Nous avons au cœur et à l’espritun je ne sais quoi qui murmure « vive les vacances ! ».

 

Sylvaine

 

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Elles peuvent être noires ou blanches, rondes ou croches, doubles ou même triples. Dès que vous vous asseyez devant elles et que vous lisez, studieuses, cette écriture bizarre, aux signes cabalistiques posés sur des lignesnoires qu’on appelle « portée », la maison retentit de sons plus ou moins mélodieux, ponctués d’arrêts, de « zut » ou autres interjections désagréables, de gros soupirs exaspérés, de coups d’œil désespérés vers le métronome qui fait exprès de ne pas faire passer le temps.

Les voisins vont bien se dire : « vous nous rasez à ânonner toujours les mêmes refrains, à répéter inlassablement les mêmes titres ». Mais non, inutile de se mettre « la rate au court bouillon », selon l’expression chère à notre mère, les voisins ne se plaindront pas et la leçon de piano aura bien lieu tous les mercredis à la même heure. Et je vais même vous dire plus, les voisins, traitreusement, conforteront nos parents dans leur idée : inculquer à leurs filles l’amour de la Musique et du Travail, juste pour arriver un peu au dessus de la semelle de Chopin, car inutile de viser la cheville, c’est bien trop haut !

Mais savez-vous, il y a quand même une justice, c’est la fin de l’année scolaire. Nous partons à la campagne pendant les mois d’été et vous l’avez deviné, il n’y a pas de piano. Point n’est besoin d’aller dans la jungle pour lui échapper, un simple râteau dans la main suffit à laisser le piano se reposer de toutes ses émotions. A nous la liberté, les pieds nus dans les sandales, le chant du coq à portée d’oreille. Adieu les noires, les blanches, les pauses et les soupirs ; Mais non, pas adieu, car dans un petit coin de notre tête, nous savons que nous l’aimons, cet élégant instrument trônant dans le salon, capable de produire des sons si mélodieux. Il nous manquerait, s’il n’était pas là, souffrant sous nos mains malhabiles. Mais si seulement, d’un coup de baguette magique, la musique pouvait naître sans effort sous nos doigts ! Allons, foin de rêveries, disons-nous qu’après cette parenthèse campagnarde, nous le retrouverons, notre imposant ami citadin et j’ose à peine le dire, avec plaisir.

Aussi,  nous  lui disons « à bientôt » et  en  attendant, « vive

les vacances ! ».

Gill

 

 

 


 

samedi, 09 juillet 2011

fête de la musique

 

lors de l' atelier du 20 juin, nous avons voulu célébrer la fête de la musique à notre manière; El Pé a proposé cette consigne

 

Faîtes l' acrostiche de la gamme de DO

 

                                                                                              

 

 

perso musique.JPG

 

 

 

Doré sur tranche, ce livre de musique

jouit mes sens et mon cœur qui réplique

Mi-figue, mi-raisin, éperdu de bonheur,

Facilement, poétiquement, en douceur,

Solitairement, subrepticement, comme du thé vert,

, dans mon intérieur, une note à l’endroit, une à l’envers,

Sidérant mon émoi avec leurs mimiques.

Dorénavant, tu m’enivreras, oh musique !

 

Mouty

 

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  dormez-vous braves gens ? allez

  veillez-vous Messieurs, mesdames et

  midinettes, c’est

  facile de se faire plaisir, sortez de chez vous, le

  soleil est au rendez-vous,

  la musique attend là, juste au coin de la rue, je vous donne le «  la » et vous le

 « si », l’été frappe à la porte,

  donnons nous la main dans cette farandole et dansons jusqu’à la nuit.

 

                           Sylvaine

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Donne ta main, suivons la cadence

veillons-nous à l’appel du tambour

Midinettes et milords, rejoignez la

Farandole à travers le village

Soleil, sous ta brûlante caresse

La Musique s’unit à la Danse

Si ton corps souple devient las, alors

Dors en te rêvant sylphide

 

    Gill